Le terme de malbouffe, apparu en 1981, représente un type d’alimentation ne correspondant pas aux besoins physiologiques. Cela entraine une dérive vers les produits de l’agrobusiness.
Néanmoins, petit à petit, le corps s’adapte à l’abondance d’alimentation. Mais le danger est aussi ailleurs. Les cultures culinaires dépendent des pays, mais sont aussi fonction du marketing alimentaire, la pub joue un rôle non négligeable.
Jamais comme aujourd’hui le mot tradition n’aura eu une telle importance, jamais il n’aura été aussi fondateur et fédérateur face à un effondrement des traditions alimentaires.
Le comportement à table (le temps que l’on y consacre), la déstructuration de la famille, le nombre de repas quotidiens (saut de repas pour gain de temps), la standardisation de l’alimentation, tout cela va dans le même sens.
Ne négligeons plus tout ce travail des paysans qui luttent aujourd’hui pour que ces dérives ne soient pas irréversibles ; arrêtons nous aussi chez tous ces restaurateurs qui font que cette chaine de la qualité alimentaire puisse prospérer et défendre ces mêmes valeurs, ce même savoir faire, cette notion du goût aujourd’hui de plus en plus galvaudée et vendue à toutes les sauces.
Se nourrir est vital, bien manger sera le combat du siècle à venir, c’est un problème politique, philosophique et personnel.
Moi j’ai choisi, je viens au J’GO, une partie du problème est réglé, pour le reste c’est une attitude de vie.
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