Les Infos du J'Go : Les produits
Imprimer Imprimer   Envoyer à un ami Recommander cette page  
La Rôtissoire

Broches à reluire
La viande rôtie est apparue dans l’histoire de l’humanité au Paléolithique supérieur, dans les albums d’Astérix en 1959, et au J’Go au milieu des années 1990. Et même si nos rôtissoires rutilantes n’ont rien à voir avec la flamme vacillante de nos ancêtres, la cuisson qu’elles opèrent réveille en nous les mêmes désirs de banquet, la même soif de liberté, et la même envie de se resservir.

« Ils mangent proprement mais avec un appétit de loup, attrapent les pièces de viande à pleine main et les dévorent en les rongeant jusqu’à l’os. ». Ne cherchez pas cette phrase dans les œuvres complètes de Petitrenaud : on la doit au philosophe stoïcien Poseidonios d’Apamée, mort en 51 avant J.C. et né bien avant. Aussi étonnant que cela puisse paraître, elle ne concerne pas les clients du J’Go mais les tribus gauloises. Car l’homme, qu’il soit asphyxié par un demi-windsor mal noué ou coiffé d’un casque à ailettes, tailleur de menhirs ou commissaire priseur, primitif ou civilisé, a toujours aimé la cuisson à la broche.

Le plaisir que nous procure la viande rôtie, cuite sans matière grasse et à feu vif, révèle les racines les plus enfouies de notre arbre généalogique. C’est un peu comme si, plutôt que de tremper un seule madeleine dans une infusion pour retrouver son enfance, Proust s’était envoyé le paquet tout entier pour remonter aux sources de l’humanité. C’est l’une des innombrables vertus de ce mode de cuisson élémentaire et indissociable de la civilisation.
Chair digeste

Si, comme nous venons de le voir, la viande rôtie répond aux questions « Qui suis-je ? », « D’ où viens-je » et « Quand est-ce qu’on mange ? », elle apporte également de quoi satisfaire les interrogations légitimes du consommateur contemporain en matière de santé. Non content d’exclure toute graisse qui ne soit déjà présente dans le morceau, elle se digère bien mieux que la viande bouillie.

La cuisson à la broche est par ailleurs un pilier de la philosophie du J’Go, car elle permet de mesurer la qualité d’une viande au premier coup de fourchette, sans qu’aucun artifice culinaire ne vienne troubler le jugement. Elle célèbre simplement et sans détours le produit et son producteur, et confère à la chair, pour peu qu’on l’arrose régulièrement au cours de la cuisson, une tendreté exceptionnelle. Ainsi l’Agneau du Quercy, le Porc Noir de Bigorre, le Poulet Fermier du Gers et le Canard gras du Sud-ouest sortent-ils toujours grandis de nos rôtissoires, comme les généraux sortent des grandes batailles, les artistes des grandes solitudes, et les toros des grandes faenas. 


Partager cet article : Ajouter: La Rôtissoire Ajouter: La Rôtissoire Ajouter: La Rôtissoire Ajouter: La Rôtissoire
 
Le mystère du spillum (par le Commandant Coustous)
Les légumes racine
Cucurbitacées
Le Magret de Canard
La Rôtissoire
Le Haricot de Mouton
Le Cèpe
Le doublon de Barèges Gavarnie
Les fromages du J'Go
Foies gras et confits de la Maison Paris
La pomme
Cucumis France
Les saveurs de la Maison Paris dans vos cartes de saison
Tout savoir sur le doublon de Barèges Gavarnie
L’Armagnac à l'Echoppe du J'Go
La truffe
Le plaisir du travail bien fait.
Le plaisir simple de la vie de Cabane.
Le plaisir simple de la vie en montagne.
Les plaisirs solidaires.
La faim des haricots (Tarbais)
Le Haricot Tarbais par notre producteur Jean Paul Patacq
Le Pastifret... A nul autre pareil !
Le Poulet fermier
La tomate au check up
L'assiette du J'Go: le Cassoulet
Mise en bière (d’Olt)
Pour qui sonne le gras ?
Au revoir et Quercy
De beaux lendemains.
Le Poulet du dimanche vedette d’un nouveau restaurant : LE PATEGRAIN
A la rencontre de Jean Luc Garbage
Le J’GO, restaurant billot
Frédéric Puzia, éleveur d'Agneau Fermier du Quercy à Saint Chels.
Jambon : l’exception de la Gascogne
Le Gigot haricot
Le Lot, terre de merveille.
L’agneau du Quercy, à la trace
Michel Vedrune - Eleveur d'Agneau.

Haut de page Haut de page   Ajouter aux favoris Ajouter aux favoris