- La tentation était trop grande, vraiment trop forte.
Je suis passé en cuisine devant le plat.
Oui, je sais mon regard s’est arrêté de façon un peu brutale, mais çà brillait tellement.
- Pourquoi ?
- Sûrement l’huile d’olive qui imprégnait et enveloppait les croûtons.
- Que pour çà ?
- Non, peut être aussi cette fine odeur d’ail qui s’en échappait ?
- Et alors ?
- Alors je suis retourné sur mes pas et ni l’heure matinale, ni la raison ont eu la force de me retenir.
- Et alors ?
- Et alors j’ai subtilisé un croûton, un simple croûton aillé.
- Mais vagabond ils ne sont pas encore frits !
- C’est peut-être pas la peine……
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