« Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître…» les bistrots en ce temps là étaient des lieux de vie, des lieux de partage qui avaient une véritable vocation sociale. Ils avaient souvent mauvaise réputation, ils étaient pour certains, un lieu de perdition, une substitution au cadre familial, l’endroit où il fallait absolument s’arrêter prendre un verre avec ses amis avant de rentrer. Le petit noir du matin était aussi une véritable institution, faisant partie de la culture française. Peu de femmes fréquentaient les bistrots et celles qui y allaient étaient bien mal considérées. Les bistrots étaient populaires, joyeux, vivants, porteurs de valeurs humaines, d’espoirs et de ces petits bonheurs qui font aussi une vie. En ce siècle où la communication est un phénomène majeur de notre société, regardons bien autour de nous. Les restaurants et les bistrots semblent se situer dans un autre espace temps, une autre dimension. Tous ces établissements semblent revenir en grâce, comme si les gens cherchaient de plus en plus, cette communion des corps et de l’esprit autour de ce qui cale notre journée et notre vie : la nourriture et les boissons. Au J’GO, le bistrot et le restaurant accueillent, respirent et partagent ensemble, valeurs et aliments de saisons, de manière intemporelle.
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