La culture devient l’alibi nécessaire pour que les consommateurs aient l’impression de participer à une grand-messe intellectuellement plus élevée.
C’est d’ailleurs sans doute pour se faire pardonner de ne vendre que de la « mal bouffe » que l’industrie agro-alimentaire et les grandes enseignes de distribution mettent un point d’honneur à être de grands mécènes.
- Tu es bien excessif vagabond. Tout n’est quand même pas mauvais et peut être qu’ils ont compris les erreurs qu’ils avaient commises.
- Les huiles frelatées, la maladie de la vache folle, les fruits et légumes transgéniques, les édulcorants, les émulsifiants, les conservateurs. Tu trouves que ce ne sont que des erreurs. Le pire c’est qu’ils se posent aujourd’hui comme les pourfendeurs du monstre qu’ils ont engendré.
Alors plus d’alibi, car pour un euro reversé pour le repeuplement des forêts et des millions d’euros pour communiquer sur 100 mètres de linéaires de produits bio dans les grandes surfaces, des milliards d’euros bénéfices se font au mépris de notre santé
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