Il y a des constatations qui font froid dans le dos, d’autres qui donnent la chair de poule. Ce jour là, l’article parlait des volailles en France et de leur abattage, poules et poulets étaient concernés, chair de poule ou de poulet ne faisaient plus qu’un. La France allait enfin avoir des abattoirs dignes de ce nom. Il paraitrait que depuis quatre ans, Bruxelles, rappelle le coq français à l’ordre ; au lieu des 120 vétérinaires nécessaires pour les 480 abattoirs existants, seuls 20 sont en place. Après une nomination et une déclaration en fanfare de 35 postes supplémentaires, un an plus tard, suppression de ces postes. Retour à la case départ. Savez vous que les poulets de batterie sont saisis brutalement par des équipes de ramasseurs, par les pattes, en grappes, ce qui occasionne de fréquentes dislocations du fémur au niveau des hanches ; cette violente manipulation est une des principales causes de stress, de souffrance et de blessures. Plus de 3 millions d’animaux meurent pendant le transport. La vente de morceaux de poulets séparés (ailes ou cuisse) vient souvent d’oiseaux blessés, malades ou invendables entiers. Certains, pas totalement étourdis par le choc électrique qui précèdent la section de leurs carotides, entent donc vivants dans un système de plumage par eau bouillante. Au restaurant Pategrain, les poulets sont abattus au bout de 120 jours, 50 jours en batterie, élevés en plein air aux grains, le plumage est fait à la main, pour ne pas endommager la chair. Un autre monde !!!
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