A force de nous faire croire que Findus pêche du poison rectangulaire, que Nestlé utilise un lait directement issu des pis des vaches, que Bonduelle fait lever tout ses cueilleurs à l’aube, que Coca Cola est le symbole naturel d’une jeunesse pétillante et dynamique, que McDonald’s utilise aujourd’hui moins de piles dans ses jouets offerts et préserve ainsi l’environnement, que Buitoni respire l’Italie à chaque ouverture de boîte de cannellonis, que Charal élève ses bovins dans les grands espaces (quels qu’il soient pourvus qu’ils soient grands) et que William Saurin nous assure que son conseil d’administration est composé de grands-mères qui veillent au respect des traditions.
On nous prend vraiment pour des innocents. Il ne suffit pas de suivre le troupeau, il faut réagir, sortir de cette consommation de non sens, d’absurdité, d’inégalité et de mauvais goût.
L’évolution de la production et de l’alimentation est naturelle et a toujours accompagné celle de l’humanité. Aujourd’hui les choses comme souvent dans l’histoire sont dans le rouge et on s’empoisonne tout lentement, à grands renforts de produits édulcorés, manipulés, transformés.
Curieusement ceux là même qui ont fait rentrer le cheval de Troie dans la citadelle du monde le repeignent aujourd’hui d’une fraiche et tendre couleur verte pour nous faire croire que tout ce qui est vert est bio.
Au J’GO le vert a une histoire celle des légumes de saison et le rouge a une vie, celle des agneaux et des porcs élevés dans le respect et la tradition.
Et ça, ce ne sont pas des histoires à dormir debout, venez discrètement écouter les clients qui mangent à une table ou au comptoir.
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