A part la pluie, la neige, la grêle et les éclairs, le reste des choses de la vie ne tombent pas du ciel, même si certains y voient des origines divines.
Aujourd’hui tout nous paraît naturel, presque obligatoire et nécessaire. Vous êtes vous demandé si tout ce que vous aviez est nécessaire et indispensable ? Il faut que l’on ait de tout dans nos frigos, l’essentiel, le superflu et l’inimaginable. Vous croyez vous qu’il est obligatoire d’avoir six sortes de yaourts, huit catégories de fromages, deux eaux pétillantes, deux boissons énergisantes, deux eaux minérales, trois bouteilles de jus de fruits, avec, sans et multivitaminés, deux sortes de chocolat, deux sortes de beurre, trois confitures. Et je vous passe tout le reste, tout ce dont on nous inonde à grand renfort publicitaire, nous rendant même coupables de ne pas l’avoir acheté.
Vous êtes vous posé la question, d’où viennent tous les produits que vous mangez ? Notre grande obsession est devenue aujourd’hui, d’essayer de déchiffrer des étiquettes, d’analyser des chiffres, des pourcentages, des coefficients dont on ne connaît ni les tenants, ni les aboutissants. Mais le plus grand des pièges est celui qui pousse la grande distribution à tout nous vendre sous le label « affection ».
Le seul label identifié par le monde entier et qui veut nous faire croire que tout est fait, produit, conditionné et distribué pour notre seul et unique bien être. La grande perversion du système est aussi de nous faire croire que ceux la même qui produisent, les paysans, sont leurs partenaires loyaux et engagés. Ce n’est pas faux, mais ce qu’ils oublient de dire c’est le prix qu’ils payent leurs produits, pour que leurs marges soient encore plus importantes.
Au J’GO, on travaille en direct avec les producteurs, les éleveurs et les vignerons, pour qu’ils puissent aussi vivre et continuer à produire avec dignité et qualité.
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