Il y a des affaires dans la vie qui se traitent dans un bureau, des disputes qui se finissent sous la couette, des règlements qui se font sous le manteau, des accords qui se scellent d’une poignée de mains et puis il y a tout se qui se partage autour d’un tonneau.
Car le tonneau ne l’oublions pas fut une invention Gauloise qu’ils utilisaient pour stocker la cervoise.
Les romains envahissant la Gaule se saisirent des Gaulois, de l’idée et de l’objet pour stocker et transporter les vins. Sauf dans un petit village où une poignée d’irréductibles Gaulois…….mais ça, c’est une autre histoire.
Mais finalement l’histoire continue car les tonneaux sont au J’GO ce que ces irréductibles Gaulois étaient aux Romains, le refus d’un seul et même empire, d’un seul et même goût, d’une seule et même marque.
Le grand philosophe Grec, Diogène, qui vivait dans un tonneau dans le plus profond dénuement et qui se promenait en plein jour avec une lanterne allumée, en cherchant disait-il l’homme idéal auquel il ne croyait pas, croyait tout simplement à l’évidence et à la simplicité des choses et des gens.
Chaque rencontre était l’occasion d’affirmer sa défiance envers les apparences et ceux qui les entretiennent.
Curieusement les défiances et les apparences disparaissent autour d’un tonneau, espace de partage où la promiscuité du cercle devient convivialité.
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